« Dans quelle mesure la réalité augmentée est-elle devenue un outil marketing ? » Mémoire de fin d’étude

Realite augmentee Memoire  212x300 Dans quelle mesure la réalité augmentée est elle devenue un outil marketing ? Mémoire de fin détude

Réalité augmentée - outil marketing à la performance

Dans le cadre de ma formation en MBA E-Business, j’ai réalisé un mémoire de fin d’étude sur la réalité augmentée, la problématique abordée est la suivante : « Dans quelle mesure la réalité augmentée est-elle devenue un outil marketing ? »

Présentation du contenu du mémoire : La première partie est consacrée à la présentation de la réalité augmentée, de ses technologies, des acteurs ainsi que du marché sur lequel elle évolue. Ensuite, les différentes possibilités de développement marketing qu’offre la réalité augmentée seront présentées, et appuyées par des cas concrets d’entreprises. Enfin, dans une dernière partie, plusieurs recommandations seront apportées concernant le développement d’une stratégie de communication digitale basée sur la réalité augmentée. Cette mise en place s’appuiera sur un cas concret d’entreprise « les Nouveaux Ateliers », qui proposent des costumes sur mesure en s’appuyant de la réalité virtuelle (prise de mesure en 3D). Ici vous trouverez la table des matières du mémoire

 

 

Réalité Augmentée : quand les vitrines deviennent interactives

Imaginez-vous face à un écran qui affiche votre réflexion comme un miroir. Imaginez à présent que votre double se trouve habillé d’une cravate ou d’un sac à main virtuel qui suit vos mouvements et qui se comporte comme de la vraie Magie ? Non, c’est la définition de la réalité augmentée.

Réalité augmentée Miroir 300x199 Réalité Augmentée : quand les vitrines deviennent interactives

Virtual Mirror,outil marketing, réalité augmentée

Autrefois simple espace d’affichage et de présentation, la vitrine commerciale devient une attraction grâce aux nouvelles technologies de la réalité augmentée.

Pour toutes les boutiques ayant pignon sur rue, la vitrine est un élément primordial. Longtemps statique, cet espace de communication devient aujourd’hui créatif et ludique.
REALYZ, société spécialisée dans l’utilisation des nouvelles technologies pour l’événementiel a installé la « vitrine du futur » à Laval dans la boutique Micromania, spécialiste dans la vente de jeux vidéos. Utilisant les technologies de détection de mouvement, de reconnaissance faciale et de projection 3D, chaque partie de la vitrine accueille une attraction interactive.

Le renouveau du classique

L’un des premiers ateliers propose de revisiter le célèbre panneau troué qui permet d’un côté de passer son visage et de l’autre d’être par exemple affublé d’un costume d’époque. Les passants ont leur visage capté par le système, puis incrusté instantanément sur le corps du dernier personnage de jeux vidéo à la mode. Un cliché peut être réalisé et se trouvera le soir même sur la page Facebook de Micromania. Juste à côté le « miroir magique » permet aux clients de voir leur réflexion affublée d’éléments numériques (cravate, teeshirt,…) qui suivent leurs mouvements et se comportent comme des vrais.

Une Technologie adaptable

Ce montage est une première et constitue une preuve que la réalité augmentée peut être développée dans le cadre des vitrines commerciales, quel que soit le produit ou la marque. Les animations peuvent être utilisées dans le textile, utilisation de mannequins interactifs. Une boutique se lance dans un premier temps dans la réalité virtuelle « Les Nouveaux Ateliers » un concept innovant et facilitant la vente à distance.  D’autres secteurs sont concernaient par l’utilisation de la réalité augmentée , l’ameublement, la décoration et le design.  Cependant à quand une rue où chaque vitrine sera un jeu ?

Communiqué de presse et Interview de Guillaume Brincin Gérant de REALYZ pour Marketing News

REALYZ qu’est-ce que c’est ?

Basée à Laval, REALYZ est une société créée en mars 2011 dont la spécialité est l’utilisation des nouvelles technologies et plus spécifiquement des techniques de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée pour l’événementiel.

Pourquoi les vitrines ?

La réalité augmentée est présente sur de nombreux produits (céréales, soda,…) et s’utilise comme une expérience personnelle en utilisant l’ordinateur familial et une webcam comme par exemple les jeux « minimoys », « rio » ou « kungfu panda » présents sur les boites de Chocapic. L’idée ici est de permettre d’appréhender la réalité augmentée lors d’une animation publique. Toutes les personnes passant devant la boutique peuvent jouer avec les animations sans aucun équipement.

Quel intérêt pour les boutiques ?

L’utilisation de ces technologies a deux avantages directs. Le premier est la capacité à transformer sa devanture en attraction ce qui fait s’arrêter plus de gens et donc forcément plus de clients potentiels. Le second est la différenciation face à la concurrence en utilisant des moyens de communication innovants et interactifs.

Le coût ?

REALYZ s’efforce de serrer les prix pour permettre à tous les commerçants de franchir le pas des nouvelles technologies Par exemple à titre indicatif l’utilisation de bornes de réalité augmentée a un coût journalier de 500 euros et l’utilisation d’un système de réalité virtuelle de 1500 euros. Ces tarifs sont bien sûr dégressifs en fonction de la durée de la prestation.

Cookies & Sécurité

l 452b5abeb87a124beb5ab5c1e2df1ac3 300x288 Cookies & SécuritéLe problème majeur des cookies relève des informations qu’ils contiennent. En effet, lorsqu’un utilisateur se connecte à un site personnalisable, celui-ci va lui poser quelques questions afin de dresser son profil, puis stocker ces données dans un cookie. Selon le site, la manière de laquelle l’information est stocké peut s’avérer nuisible à l’utilisateur.

En effet, un site de vente en ligne peut par exemple collecter des informations sur les préférences des utilisateurs par le biais d’un questionnaire, afin de leur proposer ultérieurement des articles pouvant les intéresser.

Par exemple, en sachant si l’utilisateur est un homme ou une femme, un site pourra l’aiguiller directement au rayon approprié pour lui faire économiser du temps (et surtout pour mieux vendre). Si par ailleurs, l’utilisateur a indiqué dans son profil qu’il est amateur de tennis, le site sera en mesure de lui proposera une sélection personnalisée des derniers articles en la matière.

Un cookie est ainsi un mécanisme prévu pour créer une association entre la session de l’utilisateur (navigation entre des pages d’un même site pendant une période donnée) et les données le concernant.

Idéalement, le cookie doit contenir une chaîne aléatoire (identifiant de session) unique et difficilement devinable, valide uniquement pendant un temps donné. Seul le serveur doit pouvoir être en mesure d’associer les préférences de l’utilisateur à cet identifiant. Ainsi, après expiration du cookie l’identifiant de session sera inutile et le cookie ne contiendra aucune information concernant l’utilisateur.

En aucun cas le cookie ne doit contenir directement les informations concernant l’utilisateur et sa durée de vie doit être la plus proche possible de celle correspondant à la session de l’utilisateur.

D’autre part, les données stockées dans un cookie sont envoyées par le serveur, sur la base des données renseignées par l’utilisateur (à l’exception de l’adresse IP et de l’identification du navigateur transmis automatiquement au serveur). Ainsi, le cookie ne peut en aucun cas contenir des informations sur l’utilisateur qu’il n’a pas données ou d’information sur le contenu de l’ordinateur, ou en d’autres termes: le cookie ne peut pas collecter d’informations sur le système de l’utilisateur.

Ainsi, refusez de céder des informations personnelles à un site ne vous inspirant pas confiance car il n’a aucune raison de collecter des informations vous concernant.

Un cookie n’a donc rien de dangereux en soi s’il est bien conçu et si l’utilisateur ne donne pas d’informations personnelles.

 

  • Fonctionnement des cookies

Les cookies font partie des spécifications du protocole HTTP, c’est-à-dire le protocole permettant de surfer sur des pages web. Le protocole HTTP permet d’échanger des messages entre le serveur et le client à l’aide de requêtes HTTP et de réponses HTTP.

Les requêtes et réponses HTTP contiennent des en-têtes permettant d’envoyer des informations particulières de façon bilatérale. Un de ces en-têtes est réservé à l’écriture de fichiers sur le disque dur :les cookies.

L’en-tête HTTP réservé à l’utilisation des cookies s’appelle Set-Cookie, il s’agit d’une simple ligne de texte de la forme : Set-Cookie : NOM=VALEUR; domain=NOM_DE_DOMAINE; expires=DATE. Il s’agit donc d’une chaîne de caractères commençant par « Set-Cookie : » et suivie de paires clés-valeur, sous la forme CLE=VALEUR, séparées par des virgules.

 

  • Envoi des cookies au serveur

Lorsqu’un client se connecte à un site (donc au serveur), les cookies pour le domaine et le chemin spécifié sont automatiquement envoyés dans les en-têtes de la requête HTTP. L’en-tête se présente alors sous la forme :

Cookie : NOM1=VALEUR1; NOM2=VALEUR2; …

 

Un script CGI (ou autres tel que ASP ou PHP) peut alors vérifier la présence du cookie :

  • en analysant les en-têtes dans le cas du CGI
  • en utilisant l’objet Request dans le cas du script ASP
  • en utilisant les variables $NOM1, $NOM2,… créés automatiquement par le moteur de script PHP

 

  • Limitations des cookies

Les cookies sont soumis à un certain nombre de contraintes :

  • Leur nombre total est limité à 300 ;
  • La taille maximal d’un cookie est de 4 ko ;
  • Il ne peut exister au maximum que 20 cookies par domaine.

Pour en savoir plus ou pour créer sa recette de Cookie c’est par ici

Les cookies n’ont rien à voir avec Big Brother

Big Brother Cookie 199x300 Les cookies n’ont rien à voir avec Big BrotherLes cookies sont une nouvelle fois mis en cause par le législateur. Ils sont pourtant indispensables au bon fonctionnement de l’univers numérique actuel. (15/02/2011)

On pourrait croire le problème essentiellement technique. Il ne l’est pas. Il interroge l’avenir même du web et de la publicité on-line. Les anti-pub font  l’amalgame entre la recrudescence des atteintes à la vie privée, notamment avec le développement de la vidéosurveillance, des logiciels espions, des systèmes d’interception de communications électroniques, et l’étude du comportement des internautes, à des fins strictement publicitaires et marketing.
Les sites Internet ou les sociétés qui travaillent dans le domaine de la publicité online posent des cookies sur les ordinateurs des internautes. Ces cookies sont des fichiers anonymes, témoins de connexion essentiels à la mesure des interactions avec les contenus, à l’analyse du comportement des internautes, la compréhension de leurs centres d’intérêt, des types de produits et de services qui retiennent leur attention. On peut ainsi leur adresser une publicité en affinité, plus efficace et moins envahissante. Ce sont les cookies qui permettent de limiter le nombre de messages reçus.  L’objectif n’est pas de percer à jour les secrets de leur vie privée, ni de connaitre le montant de leur fortune, leur état de santé ou leurs opinions politiques.

Les internautes ne sont pas dupes. Ils savent qu’il existe une contrepartie aux services auxquels ils accèdent gratuitement sur Internet. Et que les informations de navigation qu’ils laissent sur les sites qu’ils visitent sont utilisées pour leur adresser les messages publicitaires susceptibles de retenir leur attention, dans le fond et dans la forme.  Une récente étude de McKinsey  montre d’ailleurs que pour chaque euro de publicité qui lui est adressée, l’internaute reçoit une valeur supérieure à 3 euros en services, contenus ou avantages divers.

Les acteurs de la publicité online sont responsables et conscients de l’importance cruciale de la question de la vie privée et du respect des internautes. Ils travaillent ensemble à l’établissement d’un ensemble de règles déontologiques, autour de trois piliers :« l’opt out » qui permet à l’internaute de refuser la publicité ciblée de tel ou tel acteur, le capping qui limite le nombre d’expositions à un  message publicitaire et la garantie du respect de l’anonymat.

Imaginons que des dispositions très contraignantes soient adoptées concernant les cookies comme, par exemple, l’instauration systématique d’une clause « d’opt in » ou d’agrément préalable  à la pose d’un cookie. Naviguer sur Internet tiendrait alors des travaux d’Hercule : l’internaute se verrait proposer, à presque chaque étape de sa navigation, une liste de cookies dont il devra accepter ou refuser la présence sur son ordinateur.

Dans cette liste, l’internaute reconnaitra des noms qui lui sont familiers, incontournables, comme Google, Facebook ou son  fournisseur d’accès. Il se verra également proposer les cookies de nombreuses entreprises spécialisées dans la publicité et le marketing sur Internet, travaillant pour des annonceurs ou des sites,  dont il n’a jamais entendu parler. Il y a une forte probabilité pour qu’il accepte les cookies de ceux dont il connait les services et les avantages, comme Google ou Facebook, et qu’il refuse les cookies de ceux qu’il ne connait pas.

Autrement dit, restreindre la liberté de pose de cookies ne stoppera pas la publicité ciblée. Plutôt, cela risque d’installer Google et Facebook dans une position de quasi-monopole de la publicité online, au détriment de tous les autres acteurs de la publicité numérique, qui opèrent dans l’étude du comportement des internautes, l’adserving ou la mesure d’audience des sites.

Tout cela pour lutter contre un effet Big Brother qui ne concerne pas les cookies et qui n’existe que dans l’imagination de ceux qui sont contre la publicité.

Pourquoi donc aller contre le développement d’un secteur, la publicité online, qui innove, créé des emplois, a clairement pris position en faveur du respect de la vie privée sur Internet ? Un secteur qui a permis l’émergence de sociétés françaises, aptes à offrir une alternative à Google. Il serait bien plus utile de multiplier les initiatives de communication, d’information, d’éducation des internautes afin qu’ils soient pleinement en maitrise de l’outil Internet, y compris dans sa dimension commerciale et marketing. C’est ainsi que l’on développera un univers numérique durable.

*Alain Lévy PDG, Weborama est l’auteur de «  Sur les traces de Big Brother » (L’Editeur, 2010).

Google+, le Facebook-killer de Google

google images 936550 Google+, le Facebook killer de Google

Google a lancé son réseau social Google+. Encore en phase de test, le service n’est pour l’instant accessible que sur invitation, que Google distribue au compte-gouttes. Pour plus d’infos sur l’interface de Google + par ici
Le « Facebook like » de Google est très épuré et n’affiche aucune publicité. Tout du moins pour le moment.
Malgré les premiers pas de  Google+ , il semble avoir un potentiel réel. Plutôt agréable à utiliser dans son ensemble, ses atouts font déjà mouches. Il ne lui manque qu’une seule chose pour se faire une idée réelle de ce qu’il a dans le ventre : être adopté massivement.

 

Il serait néanmoins intéressant de connaître la philosophie de Google pour son service, et ce qu’il compte en faire dans les prochaines années. Car nous ne pouvons pas imaginer Google laisser son réseau social sans publicité ni service payant.

Codes 2D Avantages Inconvénients

avantagescodes2d Codes 2D Avantages Inconvénients

 

 

 

Les Plus
•Permet un contrôle de la concurrence et de la technologie
•standardiser et universaliser l’usage d’une technologie
Les Moins
•Problème pour lire tous les codes il faudrait un lecteur  pour tous, « multi-codes »
•Grand nombres de codes 2D